DateTime Object
(
    [date] => 2021-10-16 09:02:00.000000
    [timezone_type] => 3
    [timezone] => Europe/Paris
)

Notice: Undefined offset: 0 in /home/andernoshk/www/wp-content/themes/seppa/include/view/component/nav.php on line 9

Patrimoine & traditions

Ou composez votre séjour sur-mesure :

Ou choisissez :

Quel type d'hebergement ?

Connaissez-vous vos dates de séjour ?

Ou choisissez :

Quelle spécialité ?

Ou choisissez :

Quel groupe d'activités ?

Ou choisissez :

Quelle période vous intéresse ?

Partez à la découverte de la richesse des traditions locales et du patrimoine historique unique sur le Bassin d'Arcachon.

L’huître, notre patrimoine culinaire local

Sur le bassin d’Arcachon, les ports et les villages ostréicoles font partie du décor. Des générations d’ostréiculteurs ont contribué à la renommée des huîtres locales et continuent aujourd’hui à perpétuer ce métier traditionnel et authentique.

La perle du bassin

Il est difficile d’imaginer, alors que l’on déguste une assiette d’huîtres, qu’il a fallu plus de trois ans de travail pour les produire ! Les huîtres se reproduisent en été. Tout d’abord, les naissains (bébés huîtres) se déposent au gré des flots sur les tuiles savamment chaulées par les ostréiculteurs. Huit mois plus tard, elles sont détroquées (détachées des tuiles) et disposées dans des poches grillagées, qui seront déplacées et retournées quotidiennement dans les parcs à huîtres. Contre vents et marées, en filtrant eau et algues, la perle du bassin atteindra sa maturité au bout de trois années.

Le port ostréicole

Sous ses allures de carte postale, le port ostréicole est avant tout un lieu d’activités professionnelles pour de nombreux hommes et femmes de la mer. Les cabanes colorées, typiques et fleuries, abritent le matériel nécessaire à la pêche et à l’ostréiculture, et les chalands, bateaux à fond plat des ostréiculteurs, vont et viennent selon les marées.

Cabane ostréicole colorée et fleurie

Découvrez le lexique ostréicole

Naissains : larves d’huîtres fécondées

Captage : fixation de naissains sur un collecteur (exemple : tuiles chaulées)

Détroquage : fait de détacher la jeune huître du support où elle s’est fixée. 

Chaland (ou plate) : bateau de pêche qui permet à l’ostréiculteur de travailler sur les parcs à huîtres. Il est caractérisé par un faible tirant d’eau et un fond plat qui permettent se s’échouer et de naviguer même à faible marée. 

Chaulage : cette technique locale, mise en place depuis 1865, consiste à enduire des tuiles creuses avec un mélange de sable et de chaux résistant à l’eau au début de l’été : on dit aussi « blanchir les tuiles »

Partagez la vie d’un ostréiculteur ou d’un pêcheur le temps d’une marée : une aventure humaine pour découvrir un métier et le Bassin d’Arcachon, avec ceux et celles qui le connaissent le mieux. Chaussez vos bottes et embarquez pour une demi-journée singulière et authentique !

Une expérience à découvrir

Secrets de patrimoine

Il suffit de quelques pas dans les rues d’Andernos pour traverser les époques ; de la préhistoire au 19ème siècle, de l’époque gallo-romaine au présent, les nombreux monuments historiques raviront les amateurs de vieilles pierres, d’authenticité, et de promenades.

L’église Saint éloi

Cette église romane du XIème siècle est l’un des plus anciens édifices religieux du Bassin d’Arcachon. Des peintures murales de la fin du Moyen Âge et du XIIIème siècle ornent l’intérieur de l’église, qui fut complètement restaurée entre 2002 et 2010.

Les vestiges de la villa gallo-romaine

À deux pas du port ostréicole, attenant à l’église Saint-Éloi, on découvre les substructions d’une vaste villa gallo-romaine du IVème siècle, exhumée vers 1850 et classée Monument Historique en 1933.

Longtemps considérée comme une basilique chrétienne, elle a été par la suite identifiée en tant que villa gallo-romaine tant elle en possède les caractéristiques architecturales typiques de Nouvelle-Aquitaine. Une partie de ces ruines a servi à la construction de l’église Saint-Éloi.

Eglise St Eloi
En vélo à Andernos

La maison Louis David

Cette villa baptisée «Ignota» a appartenu à Louis Théodore David, maire d’Andernos de 1920 à 1929. Elle porte aujourd’hui son nom.

Construite en plusieurs étapes de 1908 à 1914, elle possède toutes les caractéristiques de l’architecture balnéaire de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Longtemps laissée à l’abandon, elle retrouve sa splendeur d’antan en 1982 ; son jardin devient alors un parc public et la villa un lieu d’exposition.

Elle abrite également le musée municipal où sont exposés les objets préhistoriques trouvés sur le site du Bétey et ceux exhumés du site de la villa gallo-romaine : céramiques, monnaies, bijoux, fragments de statues…

Les belles Andernosiennes

À pied ou à bicyclette, découvrez au gré des rues des villas typiques et des maisons de caractère. D’architecture arcachonnaise ou de style Art Déco, ces demeures du début du XXème siècle possèdent un charme hors du temps.

Le quartier du Bétey et le port de plaisance

Le ruisseau du Bétey prend sa source au lieu dit Querquillas et se jette dans le port de plaisance d’Andernos. Ce ruisseau, au nom gascon qui signifie  « filet à bécasse », est un lieu empreint d’histoire où les plus anciens objets recueillis datent du Paléolithique! En effet, près de l’ancien cimetière, jaillit en hiver une source « rouilleuse » au bord de laquelle furent trouvées des traces d’un habitat préhistorique, ainsi qu’un important trésor de silex, de pierres taillées, mais aussi de céramiques.

Le port de plaisance a été creusé en 1932 sur l’embouchure de ce ruisseau ; il est alors exclusivement dédié à l’ostréiculture. En 1968, il devient un port de plaisance et accueille 151 bateaux aujourd’hui.

Le saviez vous? La voie littorale du chemin de Saint Jacques de Compostelle, au départ de Soulac, passe par l’église Saint Éloi.

Découvrez les trésors du patrimoine historique, naturel et culturel de la ville grâce à ce circuit de randonnée.

Balade patrimoine et tradition